SA ! PER ! LI ! SAPERLIPOPETTE !?

19/10/2014

Salut !

 

Voici mes 7 travaux de la semaine :

 

1) Une vidéo de live : Ravie au Lit, la 10ème chanson de mon concert au Festiv’Art au Cellier le 31 mai 2014 au profit des enfants du Sénégal.
Super ambiance !
Un grand merci à l’Association Christalle et Maimouna Pageau pour m’avoir invité, à Sylvain et Delphine pour la vidéo, au groupe Lula pour le son et la bonne musique, Bearded Babies pour les excellentes reprises, à tous les exposants et bien-sûr aux amis et au public venu nombreux faire la fête !

http://youtu.be/HUqPSNN8jnU

Ravie au Lit

Ravie au lit tu es à quatre pattes
A pratiquer l’art cochon en experte
Jolie acrobate tu cours à ta perte
En ma compagnie si peu délicate

Parfois je bande à part solitaire
Mais avec toi nue sous la couverture
Je suis dans la chaleureuse ouverture
Tel bébé dans le ventre de sa mère

Ravie au Lit

J’arpente en fin connaisseur tes charpentes
Charmant oiseau de bonheur au corps beau
Sur mon nid d’amour où glisse ta peau
Tes lèvres forment une moue impatiente

Afin d’élever nos ébats au top
Laisse tout débat et consensuel
Aux cons qui prétendument sensuels
Feraient en nous voyant une syncope

Ravie au Lit

Ah si le Saint-Siège pouvait nous voir
Il en tomberait choqué par le vice
D’ailleurs je tabouret qu’entre tes cuisses
Je suis au Paradis blasphématoire

Ravie au Lit

Trop au lit à en perdre la raison
Nous polissons nos fantasmes fiévreux
Par d’impolis sons et jeux licencieux
Des actes stupéfiants et polissons

O que c’est bon d’être en toi détends-toi
Et laisse-moi aller au fonds des choses
Laisse-moi râler que tu es virtuose
Dans l’art de m’aimer à l’œil et au doigt

Ravie au Lit

King size t’honore tu griffes et mords
Dans l’effort ultime je fais minet
Mon corps efféminé n’a pas d’effet miné
C’est l’explosion et la petite-mort

Ravie au Lit

Ah si le Saint-Siège pouvait nous voir
Il en tomberait choqué par le vice
D’ailleurs je tabouret qu’entre tes cuisses
Je suis au Paradis blasphématoire

Ravie au Lit

2) Une photo : La guitare et l’enfant en Monochrome

enfant,rose,monochrome,francois ville,M,soldat rose,Mathieu Schedid

3) Un jeu de mots : Comme moi penses-tu que L’HOMME est l’ARBRE qui GÂCHE la FORÊT ?

arbre,forêt,gâchi,francois ville, jeu de mots,homme, l'arbre qui cache la forêt

4) Un poème :

Anarchitecture

A errer dans la zone commerciale
Un gros caddy en guise de prothèse
Un vrai sentiment de néant glacial
Aiguise ses canines et prend ses aises

Aucun animal ni arbre ni fleur
Ah mais quelle horreur ce lieu pue la mort
Béton bitume et tôle sans valeur
Attentent à la vie sans plus de remord

Odeur huileuse ozone de non-droit
Il n’est point de comparable atmosphère
Un air graisseux empuanti l’endroit
Comme un pet moisi au fond de l’enfer

Immenses masses imposées à la vue
La laideur est reine en périphérie
La grande surface est une verrue
Une humaine erreur en grande série

Boutiques impersonnelles hangars à fric
Chaque chaîne érige et vend son standard
Partout les mêmes enseignes à coups de triques
Exhibent leurs moches et fiers étendards

Défendue par une horde d’affiches
Une armée de commerces agresse et bataille
Un hymne un slogan dans les cœurs se fichent
Et la volonté est blessée d’entailles

Allusion perpétuelle au pur bonheur
Communication comme unique action
L’illusion matérielle est beau leurre
Un traquenard de voleurs en faction

Ânes en peine ou bien plutôt âmes en panne
Un flot d’humains se rue dans les rayons
Chaque jour des gens très bien se trépanent
A la merci du moindre échantillon

Une flopée de mornes lampadaires
Accentue ce non-sens territorial
Dés lors comment n’être pas lapidaire
Et à la limite inquisitorial
Un espace en voie de disparition
Les centres commerciaux uniformisent
Après tout ils n’ont d’autres ambition
Que d’empocher au plus vite la mise

Un paysage rayé de ratures
Inesthétisme accentué à l’extrême
Édification d’anarchitectures
En mauvais goût nous n’avons que la crème…

 

5) Une seconde vidéo de live : SAPERLIPOPETTE !11ème et dernière chanson de mon concert au Festiv’Art au Cellier le 31 mai 2014 au profit des enfants du Sénégal.http://youtu.be/Nppnzg1Ylj0

SA !
PER !
LI !
SAPERLIPOPETTE !

6) Un second jeu de mots : Fumer pue

fumer,puer,tuer,fumer tue,odeur,tabac,francois ville, jeu de mots

7) Un second poème :

<

p style= »text-align:left; »>Anesthésie

Que faire que dire que dalle
Une jeunesse sans idéal

Anesthésie générale
Le peuple français dort
Lobotomie fatale
Il se réveillera mort
Tous se plaignent aucun ne bouge
Les cons règnent et je vois rouge

La jeunesse se morfond
Achète les disques des boys band
Devant des sitcoms à la con
Aucune réaction elle glande

Où sont passés
Les révoltés de 20 ans?
Où sont passées
Les grandes idées de changement?

Les rebelles sont marginaux
Bourgeois fils à papa
Jusqu’à ce qu’ils trouvent un boulot
A 3 000 Euros par mois

Qui veut de la Barbe à Papa ?

12/10/2014

Salut chers lecteurs !

 

Cette semaine fut assez tranquille pour moi si ce n’est une résection apicale (joli terme médical pour ne pas dire brutalement perçage de gencive avec une perceuse pour curer une infection sous une couronne) lundi et un beau concert d’Emilie Simon mercredi dans la salle Stereolux à Nantes.

 

Voici mes oeuvres des 7 derniers jours :

 

1) Son homme qui la quitte, la mer c’est son malheur – (Photo Francois Ville / paroles Renaud).

trinité sur mer, femme, marinière, océan, mer, mélancolie, renaud

2) La 9ème chanson en video de mon concert au Festiv’Art au Cellier le 31 mai 2014 au profit des enfants du Sénégal, BARBE A PAPA : http://youtu.be/pmAKsGmaPdY
Super ambiance !
Un grand merci à l’Association Christalle et Maimouna Pageau pour m’avoir invité, à Sylvain et Delphine pour la vidéo, au groupe Lula pour le son et la bonne musique, Bearded Babies pour les excellentes reprises, à tous les exposants et bien-sûr aux amis et au public venu nombreux faire la fête !

Barbe à papa

Je veux une barbe à Papa
Et pas celle de Pépé
Sinon je fais pipi
Mais pas dans le popo
Sur le tapis de la toto
La toto de la Tata
Qui a des lolos des titis
Qui plaisent à Tonton
Qui est un sacré coco
Mais un coco cocu
Qui joue du dada
Quand Tata fait dodo
Avec le gros dodu
Le dodu qui est tout doux
Quand tonton a su ça
Tonton s’est tut c’est tout
Pour que je répète pas tout
Je veux une barbe à papa

paroles écrites avec Frédéric Stéfanowicz

3) Un jeu de mots, pour ceux qui ont toujours les mains dans les proches ?

mains dans les poches, proche, proches, texte-style, jeux de mots, francois ville

4) Et pour terminer un poème :

Amour psychédélique

Je regarde les effluves de ton plaisir
Dans un délire parfumé d’excitation,
Vision olfactive telle une incitation,
Une citation de l’ire intime des lyres.

Je touche du doigt la charnelle mélodie,
Le bruit de ton désir, ébauche de débauche,
De droite à gauche les sons palpés se chevauchent,
Émis et gémis dans une lente élégie.

Je goûte les couleurs diaprées de tes penchants
En étalon au talent étalé en long,
La faim au ventre et l’estomac dans les talons,
Je déguste ton rubicond bonheur latent.

J’écoute les saveurs de ton corps de femme,
Symphonie sucrée salée, sacrée en secret,
Et à trop entendre l’ineffable fumet,
Je te prie et sollicite un supplément, Dame!

Je hume en possédé ta douceur veloutée,
La fermeté de ta peau cédée à mon flaire,
Le satiné des bas racés que tu libères,
Et le chaud de tes jambes ainsi débarrassées.

Les cinq sens en fusion dans un fou artistique,
A nous deux, vice-champions et champions du vice,
Nous, magnifiques épicuriens entrés en lice,
Jouons sans décence à l’amour psychédélique…

 

<

p style= »text-align:left; »>Bon dimanche et bonne semaine à tous !

Not in my NEM !

04/10/2014

Salut à tous !

Comment allez vous en ce début d’automne ?

Me revoilà, un peu plus serein après avoir fait mon concert pour les Virades de l’Espoir dimanche dernier à Vertou. Beaucoup de stress mais tout s’est bien passé !

 

Voici mes travaux de la semaine :

 

1) Commençons par une photo prise cet été et modifiée : Le BAISER de la MORT de l’ARAIGNEE et du TAON

araignée,mouche,francois ville,taon,toile

2) Une réflexion teintée d’ironie :

Allons sur le chemin de la croissance les yeux fermés,

Sans voir le mur,

C’est tout droit, ayez confiance car la Finance est notre armée,

Quoi de plus sûr ?

 

3) Un extrait de mon concert au Festiv’Art en mai dernier au Cellier au profit des enfants du Sénégal : http://youtu.be/AyanYo-xI5c

Super ambiance !
Un grand merci à l’Association Christalle et Maimouna Pageau pour m’avoir invité, à Sylvain et Delphine pour la vidéo, au groupe Lula pour le son et la bonne musique, Bearded Babies pour les excellentes reprises, à tous les exposants et bien-sûr aux amis et au public venus nombreux faire la fête !

C’est un peu ma pire chanson en termes de méchanceté et de vulgarité, pour me venger bassement de filles qui n’ont pas voulu m’aimer quand j’étais un ado boutonneux, mais sensible ;-)

 

4) On parle des Marie, mais connaissez-vous aussi des MARI COUCHE-TOI-LA ?

couche,mari,Marie,jeux de mots,francois ville

 

5) Not in my NEM !

not in my name, nem, francois ville, jeux de mots

 6) Une question existentielle : Qui peut m’apprendre à NAGER… dans le BONHEUR ?

 

7) Et pour terminer, un poème :

Amitié ?

Elle a cassé mon amitié
En me demandant de l’aimer
Elle a brisé mon affection
Malgré ses yeux plein d’émotions

Quelque chose en moi se brisa
Lorsque je compris qu’elle m’aimait
J’ai cru que ça n’arriverait pas
Mais le mal était déjà fait

Le pire est que je lui en veux
ma conscience brûlée par ce feu
Son Amour me rend mal à l’aise
Et dans mon ventre brûle une braise

J’ai su refuser sa tendresse
Je sais qu’aujourd’hui elle a mal
Elle a dans son cœur la détresse
Elle est comme une fleur sans pétale

Quand je la vois mon cœur se serre
Elle ne pourra jamais me plaire
Sa joie me manquera peut-être
Tu sais la vie est imparfaite

Je ne peux répondre à sa flamme
elle était ma meilleure amie
Je fuis à l’appel de son âme
Malgré une tristesse infinie

Mon équilibre mental se fêle
Je pleure de tout mon être frêle
Je perds une amie dans l’histoire
Je n’oublierai pas son regard

 

Bon week-end et bonne semaine à tous !

Les Virades de l’Espoir pour vaincre la mucoviscidose, avec Francois Ville

17/09/2014

Bulletin et programmation - francois ville.jpg

Hey !
Je participe avec plaisir à ce grand événement national et vertavien :

« Virade de l’Espoir » VERTOU 2014

Dont voici le programme

VENDREDI 26 Septembre Concert à 20h30 en l’église de VERTOU (44120) :
« Chorale Anna VREIZH » (Quête au profit de l’association, vente gâteaux…)

DIMANCHE 28 Septembre à partir de 8h00 inscription au kiosque.

Dans la matinée 8h30 départ marche nordique 15km : « CYCLO-CLUB VERTAVIEN ».
9h00 départ marche à pied 15 km (allure libre) : « CYCLO-CLUB VERTAVIEN ».
9h00 rendez-vous ballade motos 60 km (casque prix 5€ minimum comptant pour le
Championnat de France Motos Tourisme : « LES ANGES GARDIENS ».
9h30 départ course à pied 10 km : « LA VAILLANTE ».
10h00 départ marche à pied 7 km (allure libre) : « CYCLO-CLUB VERTAVIEN ».

Départ rando-cyclos reliant Vertou vers Virade du Loroux Bottereau : « CYCLO-CLUB VERTAVIEN ».

Dans la journée
Exposition vente de peinture de Michel HUET
Jeux de sociétés pour enfants et adultes par « Les PETITS CLOWNS ».

Dans l’après-midi démonstration des premiers secours par l’ « ADPC de VALLET».
location de canoë-kayak « CLUB de CANOE-KAYAK ».
démonstration et initiation de judo et ju jitsu par le « JUDO CLUB de VERTOU ».
démonstration et initiation de rugby par le « VERTOU XIII ».
promenade à poney par le « CENTRE EQUESTRE DU BOIS BRULE ».
maquillage.
pêche à la ligne. (enfants)
pêche à la ligne. (adultes)
chamboule tout.
tir fléchettes
loto «grilles de l’espoir »
minigolf.
ballade en voitures anciennes (avec la participation de l’association « Atelier du Temps »)
vente d’enveloppes et articles divers.

A partir de 12h00 à 12h45 prestation groupe musical « TAS D’ B’ RETZ ».
de 13h00 à 13h30 initiation de zumba par « LA CAMBRONNAISE».
de 13h45 à 14h45 démonstration danse country par « ATLANTIC COUNTRY ».
de 15h00 à 15h30 prestation d’ « ERIC H »
de 15h45 à 16h15 prestation de « FRANCOIS VILLE » auteur compositeur
de 16h30 à 17h00 prestation de « LAURA CHAB’ »

17h00 tirage de la bourriche.
17h15 lâcher de ballons
17h30 pot de clôture.

avec la participation

des reines de NANTES « Maryne BIBARD, Adélaïde BYROTHEAU, Margaux POUZIN »

En rouge les nouveautés.

Restauration sur place ou à emporter :

Jambalaya 7,50€ par le traiteur « DU SOLEIL DANS LA CUISINE »

bar, gâteaux, crêpes…

 

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En espérant vous voir nombreux !
 
En attendant voici 2 extraits de mes derniers concerts :
 

Comment se crée une de mes chansons ? L’exemple de Drogue Dure en 3 épisodes

31/08/2014

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Comment se crée une de mes chansons ?

Voici par exemple l’histoire de DROGUE DURE, résumée en 3 étapes.

Episode 1 : les paroles

Au commencement il y a le verbe, le texte, c’est-à-dire en fait le poème car quand j’écris je ne sais pas encore si je trouverais un jour une musique adéquate…
Il est plus « facile » pour moi d’écrire des paroles, car je maîtrise le processus, il suffit que je réfléchisse… Un poème comme celui-ci c’est peut-être 8h de boulot, en général pendant les heures de cours de lycée ou de fac, pour lutter contre l’ennui… Je ne séchais pas les cours mais quand ceux-ci étaient sans intérêt, j’en profitais.
Par contre la musique, je ne le maîtrise pas, je suis totalement dépendant de l’inspiration, celle qui jaillit des doigts sans passer par la case cerveau ! Aussi plaisant qu’incertain…
Au final j’ai plus de textes que de musiques et certains poèmes ne trouveront sans doute jamais leur partenaire mélodique.

Je disais donc épisode 1, le texte, l’un de mes préférés de mon point de vue égoïste, égocentrique et narcissique :

Drogue dure

Infernal chacun de nous est drogué,
Prisonnier mental d’un désir vital :
Combler un degré du vide abyssal
Qui s’installe sans la moindre pitié.

La pire drogue a le doux nom d’amour,
Elle assure sans commune mesure,
Sans détour elle bouffe à toute allure
La raison pure de ceux qui sont pour.

Au plus jeune âge naît la dépendance,
La carence s’étire en noir nuage,
Monstre hideux au visage de naufrage
Sur un rivage de désespérance.

Nul besoin d’y goûter pour être accroc,
Ardemment voulu, l’amour à l’insu
Dans le cerveau s’insinue comme un flux,
Un reflux jaillissant à fleur de peau.

L’amour ne tue jamais par overdose
Mais le manque étincelant nous déchire,
Cause la douleur impossible à fuir,
Et il n’est d’élixir qu’à l’eau de prose.

Cupidon du ciel décoche ses flèches,
Seringues fraîches, fixs aux effets flashs,
L’émotion palpite le cœur se lâche,
Lèche et s’attache au poison sur la brèche.

Quand dans ses bras belle Vénus nous berce,
Que la substance amour hante les sens,
Déverse de l’ivresse en délivrance,
La jouissance des frissons nous transperce.

La passion nous drague dur, quelle crack!
Le bon sens bivouaque quand l’amour pique,
Jamais l’être ne se désintoxique
Et l’esprit pratique en devient patraque…

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Episode 2 : la musique de DROGUE DURE

L’écriture de DROGUE DURE est terminée mais, comme pour tous mes textes, je ne cherche pas à lui composer une musique sur mesure car j’en suis tout bonnement incapable. Pour l’instant c’est un poème et c’est déjà pas mal.
Cependant et parallèlement je gratouille ma guitare régulièrement, sans réfléchir, laissant courir mes doigts selon l’inspiration.
Le tout pour moi est donc de détecter le moment où je joue quelque chose qui sonne bien et original à mes oreilles, et de parvenir à le maîtriser.
Pour cela je dois jouer et rejouer ce même riff des centaines de fois, pour le mémoriser (l’inspiration est fugace !) et l’améliorer, le compléter ou lui enlever des notes ci-besoin, lui ajouter du feeling car bien souvent mon jeu est maladroit et mal assuré au début.

C’est un pur moment magique de création et de récréation, l’instant que je préfère dans tout le processus de composition d’une chanson. Que du plaisir !

Un riff c’est bien mais deux ou trois, avec des cassures de rythme, c’est mieux pour construire un morceau digne de ce nom.
Alors soit je complète mon air de guitare avec d’autres isolés que j’ai trouvés auparavant sans parvenir à les assembler jusque là, soit j’essaie de broder directement à partir du riff que je viens d’inventer.
C’est une partie plus laborieuse et donc moins fun. Le risque d’échec est relativement élevé. Je dois faire appel à l’inspiration mais aussi à l’expérience acquise au fil des années. C’est beaucoup de concentration, au point parfois de parvenir à un état de légère transe. Et ce sans prise de substance légale ou illégale !

Pour DROGUE DURE j’ai trouvé en premier le riff que vous entendez sur les couplets et j’ai passé du temps à créer la musique du refrain, d’autant que c’est une façon de jouer atypique pour ma part, en arpèges un peu bizarres et en ternaire (le rythme de la valse).

Une fois que j’ai deux ou trois riffs assemblés qui peuvent constituer dignement l’ossature d’une chanson, je compulse mon cahier de textes, de poèmes, pour tenter d’en trouver un qui colle à l’ambiance.
Pour cette musique ce fut DROGUE DURE. En général j’ai toujours un poème qui convient car j’écris plus de paroles que de musiques. J’ai du stock pour éviter toute pénurie.
Il faut que le texte corresponde avec la mélodie, que ce soit au niveau du thème (drôle, triste,…) mais aussi quant à la longueur des vers et au rythme propre des mots.
Je cherche également quel sera le refrain, si ce sera un couplet entier ou juste un mot. Dans tous les cas il faut que ce refrain reste dans la tête car c’est comme ça que j’aime les chansons.
Il est inconcevable de rater cette étape du refrain, c’est la plus cruciale !

Un poème et une musique se marient pour devenir une chanson. Quand ce mariage fonctionne c’est un autre moment magique qui me procure un énorme plaisir.

Pour l’instant je vous laisse écouter la musique de DROGUE DURE, sans les paroles. Vous pouvez maintenant vous amuser à imaginer comment j’ai chanté dessus… http://youtu.be/SFXYEF64ysY

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Episode 3 : Poème + Musique = chanson !

J’ai le texte et la musique de DROGUE DURE, vient donc ensuite l’étape de l’enregistrement et des arrangements. J’ajoute alors de la basse, de la batterie, d’autres guitares, des choeurs,…
C’est une étape très créative et spontanée, donc aussi très plaisante. Je ne réfléchis pas à l’avance, j’improvise totalement.
Le risque est de gâcher le morceau, de le dénaturer, d’en faire trop.

L’enregistrement suppose de jouer et chanter parfaitement pour que ce soit carré et juste. Ce n’est jamais tout à fait le cas et c’est par conséquent un processus long et difficile pour moi, surtout pour le chant. Je sais écrire et composer mais je pêche dans l’interprétation.

Puis il faut mixer tout ça pour que le rendu soit agréable à l’écoute. J’aime le mixage mais je ne suis pas doué du tout et je ne m’en rends pas compte. De mauvaises oreilles sans doute ou alors je suis trop facilement content de ce que je fais…
Ce sont les auditeurs qui me critiquent, et pas toujours avec tact. Après 10 ans d’efforts non récompensés, je crois que mon incompétence est avérée et définitive, malgré quelques progrès dus à de bons conseils et du meilleur matériel.

Pour DROGUE DURE j’ai heureusement collaboré avec Gabe, qui est bien meilleur que moi en mixage et qui m’a gentiment proposé ses services d’ingénieur du son. On ne se connaît pas, notre travail s’effectue au travers d’Internet. Vive le Web !

Le Net me permet d’ailleurs de diffuser mes créations, de les proposer au plus grand nombre. J’utilise bien-sûr les réseaux sociaux mais aussi les blogs et les forums. C’est un gros travail, très chronophage, mais indispensable.
A quoi bon m’exprimer artistiquement si personne ne peut écouter ?
Je dois faire face à la concurrence car nous sommes des centaines de milliers à désirer la même chose, à vouloir partager avec le public le fruit de notre passion.
Pourquoi l’internaute m’écouterait moi plutôt qu’un autre, comment le fidéliser ? Voilà toute la difficulté…

Donc voilà, après avoir découvert les paroles puis l’accompagnement, vous pouvez maintenant écouter le résultat final, la chanson DROGUE DURE dans son ensemble : paroles + musique + arrangements + mixage : http://youtu.be/2eTy_9NYtn4

Qu’en pensez-vous ?

 

Pour DROGUE DURE il n’y a que trois épisodes. On pourrait imaginer la suite, une version live, un clip,… Des idées à ce sujet ?

Atterrissage en Catastrophe, et bien plus !

07/06/2014

Comme d’habitude je n’arrive pas à tenir un rythme hebdomadaire de publication et du coup je vous propose encore un énorme post ! Désolé, bon courage et bravo à ceux qui iront jusqu’au bout ;-)

 

Commençons par une petite nouvelle :

Atterrissage en catastrophe

Pour sortir de l’avion, Angelina, Nicolas et moi devons attendre que tout le monde descende car nous étions assis tout au fond. A part nous il ne reste qu’une quinzaine d’enfants qui ne tiennent plus en place, accompagnés par une hôtesse de l’air conditionnée pour son job mais pas pour celui de nounou tant elle semble mal à l’aise avec eux. On dirait qu’elle subit un jetlag alors qu’on a fait une heure seulement de vol. A priori c’est la procédure normale pour les mômes non accompagnés de leurs parents que de quitter leur siège en dernier. Bien fait pour eux, ça leur apprendra à voyager seuls, non mais !

Par les hublots je découvre que l’on peut dire au revoir au soleil niçois et bonjour à la pluie nantaise. Il tombe des trombes d’eau et il fait froid en ce début novembre mais en principe Beau-papa nous attend à la sortie de l’aéroport et tout devrait bien se passer. Ses petites vacances nous ont fait le plus grand bien, nous nous sentons reposés et sereins. Bref, ça plane pour nous.

Nous remontons l’allée étroite, demandons à Nicolas de se dépêcher malgré ses 4 ans, disons au revoir au personnel de bord aux abords perpétuellement professionnels même quand il est débordé. Un steward continue d’ailleurs de nous sourire chaleureusement bien qu’au fond de ses yeux l’on puisse deviner une vague lueur de lassitude qui pourrait vite s’effriter et se transformer en agacement si jamais l’on traînait trop longtemps.

Avec ma valise à roulettes je sors avec une large avance sur Angelina et mon fils, ce dernier étant manifestement peu motivé à l’idée de se presser. Sans doute l’effet vacances, à moins que ce ne soit par pur esprit de contradiction. A mi-parcours de la passerelle je réalise que ma petite chemisette à fleurs n’est point adaptée au climat ambiant, franchement frisquet, venteux et humide.
Tranquillement j’ouvre mon bagage à la verticale pour y rechercher un pull et mon coupe-vent que je sais parfaitement rangés au-dessus du reste de mes affaires pour une prise en main facile et rapide en cas de nécessité. Étant fragile des voies aériennes hautes je dois me protéger. Pour un chanteur c’est assez handicapant d’être si facilement enrhumé, déjà que pendant deux mois je subis depuis tout petit une forte allergie au pollen… Quelle aberration tout de même, être allergique à quelque chose d’aussi naturel ! J’aime la nature mais c’est elle qui ne m’aime pas. Pas étonnant que sois devenu si casanier, voire ermite.

Tout à coup j’entends Angelina qui, tout en déboulant au pas de charge en tenant Nicolas par la main, crie qu’il faut accélérer car le troupeau de gamins les talonne. Effectivement j’aperçois aussitôt toute cette marmaille agitée, bruyante et excitée de retrouver ses parents après ces vacances dans le sud, précédée de l’hôtesse visiblement déterminée à écourter au plus vite cette pénible étape de son temps de travail.

L’adrénaline décolle et je descends en piqué de mon petit nuage de zénitude. Pris de court je vire à droite brusquement et heurte de plein fouet ma valise ouverte. Mon radar interne n’a pas repéré l’obstacle sur la piste. Bien entendu tout le contenu se crashe d’un coup d’un seul sur la moquette élimée de la passerelle.
Je peste intérieurement pour ne pas effrayer les enfants et l’hôtesse de l’air à bout de nerfs qui vont devoir attendre encore un peu plus à cause d’un passager passagèrement maladroit.
J’aurais dû m’habiller à l’intérieur de la carlingue, j’avais largement le temps, quel idiot ! Et puis il n’y a pas que les voyageurs qui doivent attacher leur ceinture, j’aurais très bien pu serrer celles qui maintiennent mes effets personnels au sein de la valise.

Angelina et Nicolas me dépassent, je vois dans le regard de mon épouse, véritable tour de contrôle, comme autre chose que de l’amour profond. Ce serait plutôt un reproche muet, une consternation sourde avec une pointe de déception et un questionnement sous-jacent du genre « Chéri, est-ce bien le moment idéal pour étaler tes sous-vêtements ? ».

Dans l’affolement créé par cette zone de turbulences je m’habille à la vitesse du son et range ou plutôt tasse à la va-vite mes slips, mes chaussettes sales et autres affaires que j’aurais effectivement préférées à l’abri des regards. Heureusement qu’il n’y a pas d’objets compromettants de type sextoys. Hélas il n’y a pas non plus de gilet de sauvetage alors que je me noie comme de coutume dans un verre d’eau.
Je me sens dans la peau d’un clandestin au passage de la Douane. Dans ma précipitation ce que j’enfourne avec célérité dans la valise retombe aussi sec, alors je refourre tout n’importe comment, j’ai le cœur qui bat à cent à l’heure, je ne vois plus rien, je n’entends plus, c’est la panique habituelle dans mon esprit si fragile face à ce genre d’aléa. Je passe en mode pilotage automatique.

Je n’arrive pas à refermer la fermeture éclair. Évidemment rien n’est plus plié correctement et tout prend trop de place. Moi qui étais pourtant si fier de mon rangement avant le départ (Angelina paraissait moins impressionnée). Je tire, je force et la fermeture craque soudainement, comme mes nerfs. J’ai l’impression que le Commandant de bord à l’intérieur du cockpit de mon crâne se fait la malle pour faire le pitre au 7ème ciel et devenir Commandant de bar.

Une seule solution, le repli stratégique, la fuite sans escale devant l’hôtesse et les enfants ahuris par l’énergumène que je dois représenter à leur regard neuf. Comme toujours quand je suis touché en plein vol, je perds de l’attitude.
Je remonte en courant le reste de la passerelle, les réacteurs à fond malgré les secousses de mon cœur et les trous d’air dans mes poumons dus au manque d’exercice et à la nourriture trop riche avalée en quantité toute la semaine. Je maudis sans mot dire le ciel si peu clément, que ce soit au niveau de la météo ou de la métaphore.

Essoufflé, en sueur et passablement énervé je rejoins Angelina et Nicolas qui ont retrouvé Beau-papa. Je pensais en avoir terminé avec cette épreuve ridicule mais mon fils, comme si ça ne suffisait pas, de sa voix pure et innocente me demande alors :
– « Papa, pourquoi tu as mis ton pull par dessus ton K-Way ? »

 

 

traînée, étrenne, entraînement, francois ville

Moi ce n’est pas mon genre mais certains recherchent des trainées étrennées et entrainées.

 

Un Peau-Aime Vidéo :

Accident

Circulez il n’y a rien à voir
Laissez la police faire son devoir
Ce n’est qu’un accident de la route
Fait divers sanglant en plein mois d’août

Les badauds s’amassent voient c’qui s’passe
Leur sang se glace mais ils restent sur place
Comme s’ils étaient devant une vitrine
Aujourd’hui on solde l’hémoglobine

Spectacle morbide ô combien attirant
Et en plus tout ça pour pas un franc
Alors pourquoi pourquoi s’en priver
Et pis c’est bien mieux qu’à la télé

Une maman et son enfant se meurent
Devant des dizaines de spectateurs
Quand l’essence prend feu c’est encore mieux
Ils en prennent plein les sens plein les yeux

Quelques uns diront que c’est horrible
Avec un sourire des plus perceptibles
Une joie malsaine devant cette scène
On n’échappe pas à sa nature humaine…

 

 

gothique, problèmes, blême

Les Gothiques ont des problêmes.

pet,paix,homme,volonté,francois ville

Pet aux hommes de mauvaise volonté.

outre-mer,mère,outrée,francois ville

Y a-t’il des Mères Outrées en Outre-Mer ?

programme, gramme, régime, geek, francois ville

Connaissez-vous « Pro-gramme » ? C’est le régime des informaticiens.

droit,but,doigt,brute,francois ville

Il faut aller Droit aux Buts et faire un Doigt aux Brutes.

agent,argent,comptant,content, francois ville

Est-ce aussi simple : Argent Comptant = Agent Content ?

obèse, pèse, poids,auteur, francois ville

bureau, bourreau, collègue, coeur, francois ville

Le bureau t’écoeure, viens voir le bourreau des coeurs.

Un second Peau-Aime vidéo :

A tout saigneur tout honneur

A tout saigneur tout honneur la gloire pour le tueur
Prime time pour JT exclusivité
Pendant qu’les gens meurent le téléspectateur
Mange son bon dîner devant sa télé

Des crimes et des balles gangsters en cavale
Véritables héros à la une des journaux
Le scoop c’est le râle et c’est l’argent sale
On filme les bobos et les longs sanglots

Le mal est une star le bien se fait rare
Tout pour l’audimat des têtes qui éclatent
C’est jamais trop tard pour ces gros connards
Leurs phrases sont si plates pas une ne fait date

Nouvelles bonnes mauvaises orateur à l’aise
Avec son sourire il annonce le pire
Avec l’audience il baise c’est l’info qu’il lèse
Des yeux à nourrir l’horreur pour le plaisir

La Mort se fait belle elle se fait sensuelle
Pour les caméras les requins les rats
Aimant le bordel truquant le réel
Tronquant les débats putain de médias

L’info se fait science recettes pour l’audience
Pour nous satisfaire rien de mieux qu’une bonne guerre
Beaucoup de violence et de complaisance
Rien ne les fait taire la connerie prospère

 

fête des mères, fête,nerfs,francois ville

Bonne Fête des NERFS !

porte-manteaux, francois ville, forme

Porte-manteaux très en forme, non ?

auto, francois ville, queue, tête

Auto sans queue ni tête

touche, interdit, ayant-droit, accès, francois ville

Pas touche !

poète, commerçant, francois ville

Poète, un commerçant comme les autres ?

tronc, nature, protection, francois ville, mur

Si on ne protège pas la Nature, on va droit dans le Mur !

mariage, anniversaire, vie commune, amour, bonheur, francois ville

11 ans de Vie comme Une, 8 ans de mariage, toujours amoureux, il n’y a pas d’âge pour être heureux.

maillot de bain, francois ville

Quelques fois il faut savoir se mouiller…

 

Mon fils de 5 ans :
– « Je ne suis pas en forme car je n’ai pas lu assez de livres avant de petit-déjeuner ».

cassis, vin, francois ville

 

calanque, cassis, belle, francois ville

La calanque, ma belle, la planque

sévice, services secrets, majesté, francois ville

Chut… Je suis aux Sévices Secrets de sa Majesté…

 

Une chanson :

Femme virtuelle

J’ai une femme virtuelle
Au fin fond de ma tête
C’est moins bien qu’une réelle
Mais puisqu’elle m’accepte

Je la connais par cœur
Toutes les lignes de son corps
Ses besoins ses humeurs
Elle est mon seul trésor

Je crois qu’en plus elle m’aime bien
Elle m’écoute me comprend
Sans moi elle n’est plus rien
Qu’une poussière de néant

Un jour je la quitterai
Pour une autre moins mieux
Peut-être je l’oublierais
En étant plus heureux

 

self-service, sévice, francois ville

Certains sont Adeptes du Self-Sévice…

 

Réflexions :

J’ai beaucoup trop de caractères pour utiliser Twitter.

C’est la vérité, de multiples Facteurs expliquent la distribution du courrier.

 

Et pour terminer cet interminable post, une annonce de concert :

En effet suite à des désistements j’ai la chance de pouvoir jouer à la Fête de la Musique d’Aigrefeuille (44) de 18h45 à 19h30 le samedi 14 juin !
Et oui c’est un peu en avance mais ça m’arrange car le 21 c’est en plein Hellfest…

Voici les détails de l’événement ci-dessous et le lien pour se tenir au courant : https://www.facebook.com/events/648311041914609/

L’association SoundFest Production, en partenariat avec l’IFAC, Festi’Maine et Music en Maine, vous présente la 3ème édition de la Fête de la Musique d’Aigrefeuille !
L’événement se déroulera Place de l’Eglise à Aigrefeuille sur Maine le Samedi 14 Juin 2014 à partir de 18h !
Vous pourrez y retrouver 18 groupes répartis sur 4 scènes ! Du Rock au Jazz en passant par le Blues ou le Metal, i y en aura pour tous les goûts !

++Scène Hellfest++

? Worms Eat Her (Death Core)
https://www.facebook.com/WormsEatHer?fref=ts
? Beyond Prejudice (Néo-Core)
https://www.facebook.com/BeyondPrejudice?fref=ts
? Endora (Death Metal Mélodique)
https://www.facebook.com/metalendora
? Hellroad (Hard Rock / Rock’n Roll)

++Scène Woodstock++

? Amiral Wisewild (Stoner Rock)
https://www.facebook.com/AmiralWisewildOfficiel?fref=ts
? Esox (Free Noise)
https://www.facebook.com/pages/Esox/1439108496316452
? Label Blonde (Rock Acoustique Houblonneux)
https://www.facebook.com/pages/Label-Blonde/100987683318447
? Fallen (Rock)
https://www.facebook.com/FallenNantes?fref=ts

++Scène Francofolies++

? Radio Natas (Punk Rock)
https://www.facebook.com/pages/Radio-Natas/248642828503150?fref=ts
? Dzhari (Jazz)
? Les Vach’todontes (Rock Agricole)
https://www.facebook.com/vachtodontes?fref=ts
? François Ville (Chanson à texte, Rock)
https://www.facebook.com/VilleFrancois

++Scène Garorock++

? Cityzen’s (Rock)
? Venise Karma (Pop Rock Français)
? Les Cintrés (Ecole de musique – Reprises)
? For-T (Ecole de musique – Reprises)
? Les Brosses à Dents de l’Espace (Ecole de musique – Reprises)
? The Rusk (Ecole de musique – Reprises)

Gratuit
Bar et restauration sur place !

 

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p style= »text-align:left; »>Sur ce je vous dis à bientôt !

Amitié, Amour, Alcool, Jeux de Mots et Nostalgie

18/05/2014

Bonjour tout le monde, cette fois j’arrive à me tenir à une publication hebdomadaire !

Commençons par un Peau-Aime Video : AMITIE ?

Poème vidéo : Amitié

Elle a cassé mon amitié
En me demandant de l’aimer
Elle a brisé mon affection
Malgré ses yeux plein d’émotions

Quelque chose en moi se brisa
Lorsque je compris qu’elle m’aimait
J’ai cru que ça n’arriverait pas
Mais le mal était déjà fait

Le pire est que je lui en veux
ma conscience brûlée par ce feu
Son Amour me rend mal à l’aise
Et dans mon ventre brûle une braise

J’ai su refuser sa tendresse
Je sais qu’aujourd’hui elle a mal
Elle a dans son cœur la détresse
Elle est comme une fleur sans pétale

Quand je la vois mon cœur se serre
Elle ne pourra jamais me plaire
Sa joie me manquera peut-être
Tu sais la vie est imparfaite

Je ne peux répondre à sa flamme
elle était ma meilleure amie
Je fuis à l’appel de son âme
Malgré une tristesse infinie

Mon équilibre mental se fêle
Je pleure de tout mon être frêle
Je perds une amie dans l’histoire
Je n’oublierais pas son regard

 

Une remarque en passant : si ton portable te fixe d’un air bizarre, il est probable que tu sois en train de faire un selfie.

 

servier, mediator, francois ville

Dans l’affaire Mediator, on constate encore qu’on n’est jamais aussi bien Servier que par soi-même.

presson, stress, toilettes, bière, francois ville

Comme je gère la pression ? Chacun sa méthode, moi je la bois et l’évacue aux toilettes.

classe moyenne, moyens, francois ville

Petit à petit il faut se poser les grandes questions, la classe moyenne a t’elle encore les moyens ?

papa, papauté, papoter, francois ville

Avez-vous noté que la Papauté fait papoter ?

conte, compte, suisse, cahuzac, francois ville

Alors comme ça le Compte en Suisse de Cahuzac n’était pas un Conte !

éclair, tonnerre, coup de foudre, applaudissements, francois ville, génie

Après un éclair de génie, je reçus un tonnerre d’applaudissements, c’est alors qu’elle eut le coup de foudre.

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Je ne sais pas vous, mais moi aux transports en commun je préfère les transports AMOUREUX.

 

Voici maintenant un second Peau-Aime Vidéo : ALCOOLIQUE NEPHRETIQUE

Alcoolique néphrétique

Dur dur d’être imbibé
A fond désinhibé
Mais au bar de l’amer
Son courage est de fer

Gothique en ce bar rock
Solide comme un roc
Tel l’arbre vieux et droit
Au tripot le saoul boit

C’est un saoul entendu
Écouté tel Jésus
C’est la vodka du Diable
A jamais insatiable

Au bistrot expansif
Il bise trop, trop vif
Acolyte anonyme
Il est très vite intime

Ami des cas piteux
Et des vins capiteux
Il est un pur poivrot
Homme au bout du goulot

Seul sans camarade
Il se sent comme en rade
Tandis qu’accompagné
Il est dandy à tout gagner

De sketchs en scotchs il va
Toujours prêt au combat
La vie comme au cinoche
Ou un livre de poch’

Sa verve s’articule
En pensées particules
C’est un rhéteur technique
Autant que la teq’ nique

Entraîné aguerri
Malade à aucun prix
Il butine ses chopes
Happy culture au top

Habitué des WC
Arroseur à rosé
Assoiffé de liqueurs
Nul alcool ne l’écœure

Il picole et picore
Un art de vivre un sport
Il mourra bon vivant,
Son verre entre les dents !

 

 

uniforme, uniformité,prestige, francois ville

Peut-être que l’Uniforme a du prestige mais à mon sens pas l’uniformité.

sncf, dérailleur, rails, chemins de fer, francois ville, railler, moquerie

Il paraît qu’à la SNCF, on se fout DES RAILLEURS…

batch, traitement par lot, informatique, nul, ko, francois ville, gcos, ibm, mainframe

Seuls les informaticiens comprendront :
Traitement KO par lot = BATCH NUL

meuf, neuf, quoi de neuf, francois ville, drague

Pour séduire il faut prendre des nouvelles : alors, quoi de meuf ?

perdant, gagnant, chance, malchance, loto, française de jeux, Francois Ville

Avec moi 100% des perdantes ont tenté leur chance et 100% des gagnantes leur malchance.

 

Enchaînons avec un 3ème Peau-Aime Vidéo : ALCOOL

Alcool

Je suis saoul
Je suis bourré
Mais j’men fou
Je suis gai
Depuis longtemps
Je bois de l’alcool
Ca passe le temps
Et je rigole
Je n’ai jamais
La gueule de bois
Mais oui c’est vrai
Et ça se voit
Je ne peux plus
M’arrêter
Je n’ai pas le dessus
Sur cette saleté
Maintenant
Je suis en prison
Pour 05 ans
De réclusion
En voiture
J’ai tué quelqu’un
J’en suis sûr et certain
Mais je ne m’en
Souviens pas bien
Mais maintenant
Je ne vaux plus rien

 

Anecdote pleine de magie : c’est Harry qui me l’a dit au Mont Saint-Michel : un coup de D et l’Omelette de la Mère Poudlard t’ensorcelle.

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Et pour terminer cette publication, une séquence nostalgie. A l’instar des Stars des Guns N’ Roses, avec mon groupe Deathtruction, nous souhaitons réaliser une séance photo Rock N’ Roll.

Nous ne savons toujours pas jouer mais nous avons des rêves et une imagerie à établir.

L’un des membres connait un cibiste (Zorro !) qui vit dans une espèce de squat avec une voiture à l’abandon… Parfait décor !

Ce n’est pas Los Angeles, c’est plus campagnard, mais bon…

 

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p style= »text-align:left; »>Sur ce je vous souhaite une bonne semaine créative et récréative et vous dis à bientôt !

Ecrivain, je me Livre

11/05/2014

 Entre créer et diffuser, mon coeur balance et je n’arrive pas toujours à gérer, donc voici encore un post disparate qui peut faire mal à votre cataracte ! Des jeux de mots, de la musique, des poèmes, des photos et une annonce de concert sont au programme.

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Ecrivain, je me Livre.

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Aryen = Bon à Rien

mari, femme, flemme

Déclaré Mari et Flemme

manger,bavoir

Je mange comme je veux, Bavoir ailleurs !

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MaNanager

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Même les Traders ont des Passages à Vide

manager, nana, francois ville

Nanager

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Qu’Imam me suive !

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Wok in Progress

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WokAholic

wok,work,francois ville,workaholic

Woking Girl

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Aujourd’hui, j’ai fait le Grand Sot

 

Mon tout dernier poème en chanson : TU T’EN FOUS

Tu t’en fous

Si seulement j’avais pu squatter ton cœur
Vivre dans tes pensées habiter tes rêves
Ressentir tous tes désirs tes douleurs
Devenir le sang dans tes veines ta sève

Alors j’aurais pu te comprendre peut-être
pour te satisfaire quotidiennement
Mais tu n’as jamais rien laissé paraître
Des secrets voilés de tes sentiments

tu m’as trahi plusieurs fois je l’ai su
Le chagrin est le poison de mes soirs
J’ai tellement eu mal tellement déçu
Que j’aurai préféré ne rien savoir

Personne ne m’a blessé autant que toi
De la peine veine à la torture mentale
Pourtant je ne t’aime pas pour du beurre crois-moi
Mais non tu t’en fous cela t’est égal

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Les Banques souffrent de Prêts Jugés

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Je suis un Con Sidéré

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L’Affaire est dans le (Cahu)zac

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Le Travail c’est la santé mais la Santé est une Prison

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Mon Amour pour Toujours je te Hais à Jamais

nichon,chaud,froid,francois ville

ça ne me fait Nichon, ni Froid

smoke,fumeux,fuck,famous,francois ville

Smoke me, I’m Fumeux

Et voici la version Instru-Mentale de TU T’EN FOUS :

 

 

Un poème sans musique pour l’instant : A TOUT SAIGNEUR TOUT HONNEUR

A tout saigneur tout honneur

A tout saigneur tout honneur la gloire pour le tueur
Prime time pour JT exclusivité
Pendant qu’les gens meurent le téléspectateur
Mange son bon dîner devant sa télé

Des crimes et des balles gangsters en cavale
Véritables héros à la une des journaux
Le scoop c’est le râle et c’est l’argent sale
On filme les bobos et les longs sanglots

Le mal est une star le bien se fait rare
Tout pour l’audimat des têtes qui éclatent
C’est jamais trop tard pour ces gros connards
Leurs phrases sont si plates pas une ne fait date

Nouvelles bonnes mauvaises orateur à l’aise
Avec son sourire il annonce le pire
Avec l’audience il baise c’est l’info qu’il lèse
Des yeux à nourrir l’horreur pour le plaisir

La Mort se fait belle elle se fait sensuelle
Pour les caméras les requins les rats
Aimant le bordel truquant le réel
Tronquant les débats putain de médias

L’info se fait science recettes pour l’audience
Pour nous satisfaire rien de mieux qu’une bonne guerre
Beaucoup de violence et de complaisance
Rien ne les fait taire la connerie prospère

désir,stationnement,interdiction,francois ville

Le sais-tu ?
La rue de mon Désir
Est une Voie sans Issue,
Le Stationnement est Interdit, c’est dire…

chat, francois ville

Chat de Pornic

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Autoportrait, heu… pardon Selfie à Préfailles où parfois ça souffle et caille !

fagot,escargot,francois ville

Le Fagot et l’Escargot, un nouvelle fable ?

con,test,incontestable,francois ville

Je suis un Con Testable

grognon,râle,francois ville

Grognon, je n’exprimerais mon dernier Râle qu’à ma Mort

 

tâche,débile,indélébile,francois ville

Je suis une Tâche, Débile, indélébile

partez,tarpé,francois ville

1, 2, 3, Tarpé !

 Voici la version Instru-Mentale de JE RETIENDRAIS :

Je retiendrai

Quand les je t’aime ne seront que des mots
A nos lèvres scellées de monotonie
Je retiendrai le parfum de ta peau
Comme une fleur appelée mélancolie

Quand nos regards ne refléteront plus
Que le mépris ou pire l’indifférence
Je retiendrai toutes ces joies inconnues
Délicieuses éphémères en ces nuits blanches

Quand nos caresses ne seront que passé
A nos corps meurtris du manque de douceur
Je retiendrai chacun de nos baisers
Comme la plus enivrante des fortes liqueurs

Quand nos âmes seront de nouveau distinctes
Loin de nous les mélopées lancinantes
Je retiendrai la mélodie succincte
Musique du bonheur céleste mais absente

Quand nos coeurs ne battront plus en mesure
Que tu auras compris qu’il faut me haïr
Je retiendrai l’essentiel les fioritures
Tout de nous et le plus beau de tes sourires

 

 

coiffeur,peigne,règne,tête,ciel,terre,seigneur,francois ville

Coiffeur, que ton Peigne vienne sur la Tête comme au Gel

simuler,stimuler,francois ville

Simuler pour Stimuler ?

monde,vuitton,francois ville

Mais dans quel Monde Vuiton ?

con,consultant,francois ville

Con Sultant

mentir,asthme,respiration,francois ville

Je Mens comme je Respire mais je suis Asthmatique

Voici maintenant un poème en vidéo : AMOUR PSYCHEDELIQUE

Amour psychédélique

Je regarde les effluves de ton plaisir
Dans un délire parfumé d’excitation,
Vision olfactive telle une incitation,
Une citation de l’ire intime des lyres.

Je touche du doigt la charnelle mélodie,
Le bruit de ton désir, ébauche de débauche,
De droite à gauche les sons palpés se chevauchent,
Émis et gémis dans une lente élégie.

Je goûte les couleurs diaprées de tes penchants
En étalon au talent étalé en long,
La faim au ventre et l’estomac dans les talons,
Je déguste ton rubicond bonheur latent.

J’écoute les saveurs de ton corps de femme,
Symphonie sucrée salée, sacrée en secret,
Et à trop entendre l’ineffable fumet,
Je te prie et sollicite un supplément, Dame!

Je hume en possédé ta douceur veloutée,
La fermeté de ta peau cédée à mon flaire,
Le satiné des bas racés que tu libères,
Et le chaud de tes jambes ainsi débarrassées.

Les cinq sens en fusion dans un fou artistique,
A nous deux, vice-champions et champions du vice,
Nous, magnifiques épicuriens entrés en lice,
Jouons sans décence à l’amour psychédélique…

 

 

homme,offre d'essai,décès,gratuit,francois ville

Chanceux, l’Homme a gagné une offre décès gratuit…

dirty,darty,contrat,méfiance,confiance

Dirty, le Contrat de Méfiance.

saoul,sûr,francois ville

Bizarre, plus je suis saoul moins je suis sûr.

fauché,gaz,augmentation,tarif,francois ville

Avec l’augmentation des tarifs, je suis fauché, au gaz.

bio, beau, camion, francois ville

Quand dira-t-on « Bio comme un camion » ?

Vous êtes encore là, je ne vous ai pas perdus le long de ce très long post ? Bravo ! J’en profite pour vous dire que vous pourrez me voir et me rencontrer en chaire et en os car je suis invité à me produire au Festiv’ARTS samedi 31 mai 2014 à 19h30 au Cellier (44) !


J’espère vous y trouver nombreux !

Festiv'Arts, Francois Ville, Cellier, Sénégal,enfants

Voici les détails de l’événement :
CHRISTALLE POUR LES ENFANTS DU SENEGAL
Les 31 mai et 01 juin
POUR SES DIX ANS L’association CHRISTALLE organise un FESTIV’ARTS à la RICHARDIERE au CELLIER (auprès du parking des Folies Siffait)

PROGRAMME
Cinquante exposants d’arts,écrivains,musique africaine, danse africaine,repas africain, cracheurs de feu (initiation gratuite au cirque) spectacle équestre (initiation de numéros avec les chevaux), Atelier modelage terre
enfants adultes(gratuit). Espace lecture et jeux.etc…
Défilé de mode africaine.Cours de danse africaine (10euros) S’inscrire maintenant.
Scène ouverte aux musiciens (de préférence musique africaine), conteurs,chanteurs,danseurs et autres saltimbanques en herbe.

SAMEDI de 14h00 à 2h00
Expo d’Arts
Village africain
Musique d’Afrique
Ateliers :
Modelage terre
Tableaux sur bambous
Construction d’un tipi
Initiation reiki
Conférences :
Interprétation des rêves (Freddie B)
Sur les voyages (Bruneau Robineau)

CONCERT 21H00
DIMANCHE de 11h00 à 19h00
Expo d’Arts
Village africain
Musique d’Afrique
Ateliers :
Modelage terre
Tableaux sur bambous
Initiation reiki
Massages
Conférences :
Interprétation des rêves (Freddie B)
Sur les voyages (Bruneau Robineau)
ET 1000 SURPRISES

 

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p style= »text-align:left; »>A bientôt pour une prochaine publication, je l’espère plus rapidement et donc plus concise !

L’Agent ne fait pas le Bonheur, et autres joyeusetés

21/04/2014

Cette semaine je vous sers une nouvelle, quelques aphorismes, une devinette et un peu de nostalgie. Cela vous convient-il ?

 

L’agent ne fait pas le bonheur.

Revenant de mon concert dans une salle associative d’Aubervilliers, je suis comme d’habitude sur un petit nuage. Quel bonheur de partager mes chansons et de recevoir des applaudissements en retour ! Quelle joie de rencontrer de nouvelles personnes dans un cadre valorisant pour quelqu’un comme moi, fondamentalement en manque de confiance. Et quelle adrénaline, quelle excitation ! Je me sens plus vivant que jamais.

Mais voilà c’est terminé, je dois retourner à la voiture avec ma guitare, mon sac à dos rempli de matériel et la tête pleine de bons souvenirs.
Après 10 minutes de marche (après avoir tourné et tourné dans le quartier, je n’ai pas pu me garer plus près), j’aperçois la Twingo au loin mais également un attroupement, un bus en arrêt et il me semble bien reconnaître un policier… Quelque chose d’autre me paraît bizarre, mais quoi ? Cela reste indéfinissable…

Bien qu’ayant la conscience parfaitement tranquille, j’avance vaguement inquiet. Ça doit faire partie intégrante du prestige de l’uniforme de policier ou de gendarme. Il devrait rassurer les gentils et inspirer la crainte aux méchants mais en fait tout un chacun se sent suspect et redoute l’arbitraire. La police n’est pas toujours lisse.

A priori je n’ai pas de raison d’avoir peur, je me suis garé sur une place autorisée, sur le côté gauche de cette rue à sens unique. J’ai eu quelque mal à effectuer mon créneau, par manque de pratique car je prends habituellement les transports en commun. La rue m’a parue un peu étroite alors j’ai bien pris soin de replier le rétroviseur. On n’est jamais trop prudent. Le stationnement ici, fait assez rare pour être souligné, n’est pas payant. Il n’y a aucun parcmètre aux alentours.

Je constate que la voiture devant la mienne a un PV sur le pare-brise. C’est tout à fait légitime car elle ne stationne pas sur un emplacement dédié à cet effet et elle en face d’une sortie de garage. Par contre je suis interloqué car j’ai l’impression que moi aussi j’ai eu droit à un procès verbal ! Dans le doute jusqu’au bout, je soulève précautionneusement l’essuie-glace, prends délicatement le fin papier et le lis à plusieurs reprises.
Je ne rêve pas, c’est hélas bien ce que je redoutais ! Un policier en bon uniforme m’a collé une contravention en pas bonne et indue forme.
C’est la première fois que ça m’arrive mais puisque le coupable est encore présent sur le lieu du crime, je vais pouvoir lui expliquer directement son erreur et le renvoyer avec tact dans ses 22.

Mais ce n’est pas tout… Je réalise soudain que ma Twingo n’est pas garée là où je l’avais laissée il y a une heure ! Pendant ma prestation musicale elle a visiblement été déplacée, malgré le frein à main et une vitesse enclenchée !!! C’était donc ça ce qui me tracassait en arrivant !

Cependant elle est garée correctement.

Que s’est-il passé ?

On n’est pourtant pas dans K2000 (« Kitt tu m’entends ? Rapproche-toi si tu trouves une place plus près pendant que je joue ! »).

Et pourquoi une amende ?

Alors que la nuit commence à tomber (comme mon moral), je deviens blême. Perplexe, ma cervelle se perd en conjectures, échafaudant de multiples hypothèses.
Mais devant la vanité de cette tâche je comprends qu’il est strictement inutile de rester ainsi dans le dédale sans issue de mes interrogations. Je dois réagir !

Je rejoins donc timidement le policier en train de discuter avec plusieurs personnes sorties du bar jouxtant l’endroit du drame. Pour interrompre cette conversation je secoue mollement le PV sous son nez en affirmant cependant d’une voix pas très affirmée que je ne saisis pas la raison de cette mise à l’amende.

Plein d’empathie (à ne pas confondre avec la sympathie), je subodore ses pensées. Il doit se dire qu’il va encore avoir affaire à un énième emmerdeur de mauvaise foi et qu’il va devoir s’en débarrasser promptement s’il veut terminer enfin sa longue tournée.

– « Vous n’avez pas le droit de stationner ici » clame-t-il péremptoirement devant l’assistance impressionnée et confortant malheureusement mes a priori.
– « Mais pourquoi Monsieur l’agent ? » Dis-je au policier d’une voix que je souhaiterais policée.
– « Vous n’avez pas le droit de stationner ici. »

OK, la partie n’est pas gagnée, je dois la jouer fine. Ce dépositaire de l’autorité étatique n’a pas l’air de vouloir se montrer particulièrement compréhensif. Je ne suis pas dans ses petits papiers.

– « Mais pour quelle raison enfin ? Je n’ai pas vu de panneau d’interdiction de stationner et je suis sur un emplacement délimité. »
Sûr de mon droit, je sens intuitivement que ce n’est pas le moment de l’embrouiller avec mon histoire de voiture déplacée comme par magie pendant mon absence. Point trop n’en faut.

– « Vous n’avez pas le droit de stationner ici car le bus ici présent ne peut pas passer, vous êtes en infraction au code de la route ».
Effectivement le bus est toujours là, bloqué, avec à son bord un chauffeur échauffé et moult passagers pas sages et aux visages rendus peu amènes par une impatience grandissante. Néanmoins j’insiste encore courtoisement :
– « Mais, Monsieur l’agent, vous voyez bien que je suis garé sur un emplacement peint exprès pour cela ».
– « Vous n’avez pas le droit de stationner ici, c’est comme ça dans sur cette voie depuis longtemps. »
C’est peut-être une lacune mais je ne connais pas toute l’histoire de cette rue alors j’ajoute :
– « Mais alors Monsieur l’agent, pourquoi depuis tout ce temps n’y a t-il pas de panneau et pourquoi voit-on encore distinctement des marquages au sol ? Comment pouvais-je deviner que je n’avais pas le droit de me garer ici ? »
Ne tombant pas dans le panneau consistant à justifier ses actes sans fondement devant un citoyen récalcitrant, il pratique avec aisance la science de l’esquive lourde de sens :
– « Vous n’avez pas le droit de stationner ici car le bus ici présent ne peut pas passer, vous êtes en infraction au code de la route. »
La pédagogie, c’est l’art de la répétition…

On tourne en rond comme dans une cours carrée de prison. Je sens que la pression monte mais il ne faut pas crier dans un dialogue de sourds, surtout quand l’adversaire détient l’autorité de par sa fonction. De facto de son bon vouloir je suis pris en otage. Il ne faudrait pas en plus tomber dans le basique piège d’une prise d’outrage.

Les badauds apparemment avinés du café assistent à l’échange et boivent nos paroles avec délectation. Du petit lait, ça doit les changer. A priori ils ont un faible pour le faible que je représente et se font fort de le faire savoir bruyamment. Je ne suis pas certain que cela joue en ma faveur.

Du coin de l’oeil je vois des gens qui sortent du bus, font un bras d’honneur et continuent leur chemin à pied.

Le camion de la fourrière arrive pour procéder à l’enlèvement du véhicule devant le mien et dont le propriétaire reste invisible. Je suis un peu perdu dans toute cette agitation et l’émotion me fait trembler.

Dans mon malheur je me réjouis d’être présent à temps, même si je dois au final payer la contredanse. Si j’étais arrivé ne serait-ce qu’un quart d’heure plus tard je n’aurais pas retrouvé ma voiture du tout, ni à sa place ni à son nouvel emplacement.
De surcroît j’ignore quelle est la procédure exacte pour récupérer sa caisse. J’imagine qu’on doit se rendre au commissariat le plus proche, encore faut-il savoir où il se trouve, et que là-bas, après une certaine attente, un agent indique le lieu de détention du véhicule incriminé. Ensuite charge à nous sans doute d’y accéder par nos propres moyens, c’est-à-dire à pied, en transport en commun ou pour les plus fortunés en taxi, et ce bien entendu avant l’heure de fermeture de la fourrière. Sinon il faut se débrouiller pour rentrer chez soi et revenir le lendemain, si c’est ouvert. Bref une galère sans nom pour n’importe qui et probablement encore plus pour moi.

C’est peut-être du délit de sale gueule mais mon policier n’a pas l’air d’être une flèche. Il a un regard placide genre bovin, mais peut-être le fait-il exprès pour énerver ces cons de concitoyens. Désespéré j’essaie de mettre en avant un argument factuel et incontestable :
– « Regardez par vous-même, Monsieur l’agent, ma voiture est sur une vraie place. »
Le policier rétorque illico :
– « Non, il n’y a pas de marquage. »
– « Mais si je vous en supplie, observez de plus près. »

Dans la quasi pénombre et la froideur de l’hiver il consent à se baisser et à regarder sous la Twingo pour y rechercher la trace et la preuve matérielle de ce que j’avance. On se croirait dans Les Experts Aubervilliers. Après d’interminables secondes, l’incrédulité menottée au corps, il assène :
– « Non, il n’y a pas de marquage. »
– « Mais si, vous marchez dessus. »

J’espère maintenant qu’un déclic va s’opérer chez cette farce de l’ordre. Mais non je me trompe, il ne veut pas en démordre :
– « Effectivement je constate la présence d’un marquage mais il ne devait plus y être. De toute façon vous n’avez pas le droit de stationner ici car le bus ne peut pas passer. »

Argh ! Mais quelle mouche l’a képi, pourquoi un tel déni de la réalité ? Où sont les caméras ? C’est une blague ou quoi ?

Presque à l’agonie, des larmes dans les yeux, j’ai l’impression de vivre le film « Un jour sans fin », sauf que mon objectif n’est pas de rendre le policier amoureux mais simplement d’obtenir justice.
– « Mais enfin comment pouvais-je deviner qu’il y a une ligne de bus dans cette rue, il n’y a même pas d’arrêt. Je me suis garé, en toute bonne foi, dans un emplacement bien délimité. J’ai bien remarqué que la voie était étroite mais ce n’est pas de ma faute. En plus je vous signale que je ne me suis pas garé là mais un peu plus en amont. Je ne sais même pas comment ma voiture est arrivée ici ! Ce n’est pas moi c’est quelqu’un d’autre ! »

Aïe ! A court d’idée j’ai lâché cette information aussi véridique qu’absurde et incroyable. Maintenant c’est sûr, il va me prendre pour un cinglé mythomane. J’ai tendu la matraque pour me faire battre.

La clientèle de l’estaminet, devenue de plus en plus fournie sur le trottoir, intervient et prend alors ma défense par l’intermédiaire d’un homme qu’on imaginerait volontiers patienter dans une cellule de dégrisement. Avec un débit de débit de boisson, il pérore :
– « Monsieur dit vrai, on a tout vu Monsieur l’agent. Tout à l’heure un gros camion a essayé de passer et la voiture du monsieur l’en empêchait. Ni une ni deux et comme un seul homme ils sont descendus, ont soulevé le véhicule à main nue et l’ont posé là. »

Tout s’explique ! Ce mystère aussi opaque que celui de La Chambre Jaune s’est éclaircit. C’est fou et malgré tout plausible. D’ailleurs l’assemblée acquiesce vigoureusement à grand renfort d’onomatopées inintelligibles, corroborant ainsi sans équivoque le témoignage à décharge du sieur.

C’en est trop, les certitudes jusqu’alors inébranlables du policier paraissent soudain vaciller. Ce n’est pas beau à voir.

Encouragé par cette révélation fracassante et maintenant assez remonté face à l’agent assermenté, je tente de pousser mon maigre avantage :
– « Il est maintenant manifeste que vous ne pouvez pas me coller cette amende, ce serait totalement injuste et injustifiable. »

J’ai l’impression de voir tourner de lents engrenages à l’intérieur de son crâne. Dans les prisons de France on manque de cellules et bien dans son cerveau on dirait que c’est pareil. Cependant cette fois il semble prendre conscience qu’il doit se rendre, cerné par l’évidence. Sous la pression conjointe de la vérité et d’une foule de témoins difficilement canalisable, il ne peut échapper à un reniement.

Le bus, jusqu’alors bloqué, réussit à passer suite au départ du véhicule prélevé par la fourrière. La situation se décante.

A contrecoeur, visiblement mal à l’aise, le gardien de la paix s’exprime d’une voix à peine audible, sans doute celle de la raison :
– « D’accord mais ça m’embête d’annuler cette contravention parce qu’après je vais devoir l’expliquer auprès de mes supérieurs. »

Je manque de m’étouffer. Effectivement c’est ennuyeux et il a peut-être des objectifs chiffrés à atteindre avec une prime à la clé et des bouches à nourrir. Sacré dilemme…
Je prends sur moi et tente maladroitement de le rassurer :
– « Monsieur l’agent, ils comprendront que vous n’aviez pas le choix. »
– « Oui mais pourtant on fait ça tous les jours dans cette rue. »

Je me retiens de justesse d’évoquer le terme qui me vient instantanément à l’esprit, « racket », mais ça doit faire déjà une grosse demi-heure que j’essaie de défendre ma cause. Si près du but, ce n’est vraiment pas le moment de tout foutre en l’air en interjectant mal à propos.

Je sens bien qu’il rechigne encore à l’idée de toute cette paperasse à rédiger pour se dédouaner vis-à-vis de ses chefs. Je ne dis rien, je le laisser peser le pour et le contre. La balance penche maintenant de mon côté mais il ne faut pas prendre pour argent comptant ce que dit un agent pas content. Il pourrait encore changer d’avis. Après tout ce n’est facile pour personne d’avouer qu’on s’est trompé, de faire fi de son orgueil, et ce sans avoir le sentiment humiliant de perdre la face.

Après quelques minutes de désarroi et de violente querelle intérieure, se rappelant peut-être qu’une des bases de son illustre métier est de protéger et servir, le policier prend enfin son carnet à souche, mon PV, et l’annule consciencieusement, avec une application enfantine, non sans avoir préalablement demandé mes papiers. Son stylo ne commet pas de bavure, lui.

Puis, comme délivré d’un trop gros fardeau, il demande gentiment si mon véhicule n’a pas été abîmé pendant son transport manuel.
Touché par cette marque d’affection je fais le tour et constate que l’avant gauche paraît effectivement enfoncé. Néanmoins, exténué par ce long combat contre un moulin à vent, je renonce à l’évoquer. C’est un tort, notamment pour me faire rembourser par l’assurance, mais je veux simplement rentrer chez moi, manger, m’asseoir dans le canapé et regarder la télé. Mais certainement pas devant un policier.

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(Inad)équation Amoureuse : Ma Moitié se moque du tiers comme du quart et est d’accord à 100% pour dire que ça lui est à demi égal de représenter Tout pour le Zéro que je suis.

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Je croyais tromper ma moitié mais en fait c’était juste mon ennui.

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Le 1er qui Devine ce que c’est gagne mon dernier single DATE LIMITE.

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Un parti est mal parti et n’arrivera nulle-part s’il se compose de parvenus revenus de tout.

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francois ville

Nostalgie…

Séance photo avec Papa dans le salon. Je dois avoir à peu près 18 ans.

C’est ma 1ère guitare, reçue à Noël 1994, à 16 ans. Mes amis et moi ne savions alors pas nous accorder ni jouer que déjà nous composions et enregistrions immédiatement sur magnétophone des dizaines de chansons que nous étions bien incapables de refaire ne serait-ce qu’une seule fois (heureusement !).
Incompétents mais créatifs.
Je conserve l’intégralité de ces enregistrement bien précieusement, effectuant des sauvegardes suivant l’évolution de la technologie (K7, CD, disques durs).

Je porte certains signes distinctifs de l’époque, notamment la chemise de bûcheron pour faire grunge. Nirvana a laissé des traces vivaces et n’est pas pour rien dans mon envie de faire de la musique avec mes potes. Kurt Cobain a démocratisé la musique avec ses morceaux géniaux de fausse simplicité (je n’ai encore jamais entendu de reprise qui surpasse l’original).

Le t-shirt Guns n’Roses, le seul groupe dont j’ai vraiment été fan. J’écoutais mes K7 en boucle et connaissais toute leur tumultueuse histoire.

Pour les paroles, nous étions tous admiratifs de Renaud.

Je n’ai jamais eu le look totalement cohérent, je me suis toujours cherché. Pour preuve cette montre swatch dorée. Au collège j’avais une apparence banale mais je portais un bracelet à pointes…

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francois ville

Nostalgie encore…

Je prends la pose dans le salon devant mon papa. On remarquera avec une certaine émotion l’ampli Rebel 10W, les Doc Martens et le jean troué.

Mes modèles sont alors Slash et Angus Young mais je me rends rapidement compte qu’il n’est pas du tout évident de bien jouer de la guitare et encore moins en sautant partout comme un dingue. Cruelle déconvenue !

Je ne ponds pas encore de tubes (et toujours pas 20 ans plus tard, flûte !) mais j’en rêve.
Bon secrètement j’espère aussi que jouer de la guitare, chanter, me laisser pousser les cheveux et faire de la musculation m’aideront enfin à trouver l’Amour.
Bref, je mets tous les atouts superficiels de mon côté pour les ajouter à mon aura naturelle car celle-ci semble pour je ne sais quelle raison complètement invisible de la gente féminine.

 

Un clip, des jeux de mots, un peau-aime et quelques bêtises

13/04/2014

Bon sang je n’arrive plus à publier tous les jours, faudrait que j’arrive à le faire au moins une fois par semaine…

Depuis la dernière fois je me suis fendu d’un vrai clip pour ma chanson DATE LIMITE ! Pas évident vu que je m’auto-filme avec un appareil photo, sans me voir ! Vous aimez quand même ?

Ce morceau va passer sur la Grosse Radio dans l’émission le Gromix car les auditeurs et le Gromité ont chacun voté à plus de 70% (limite d’acceptation) pour que ce soit le cas !

 

J’ai aussi écrit quelques jeux de mots. Lequel est votre préféré ?

haïr, ciel, s o s, Jeux de Mots, dieu, Francois Ville, aide, fiel, aide-toi et le ciel t'aidera, secours

HAIS-toi et le FIEL t’aidera

artiste, art, artistique, Jeux de Mots, or, Francois Ville, oeuvre, chef d'oeuvre, ire, ère

L’ère n’est pas a l’ire car l’art est en or

 

sexe, Jeux de Mots, bonheur, Francois Ville, noir désir, amour, bertrand cantat, en route pour la joie, rut, joie

En RUT pour la joie

ménopause, copain, copains d'avant, passé, Jeux de Mots, vieux, Francois Ville, coquin, avant, andropause

Inscrit sur COQUINS d’avant

vie, vitupère, optimiste, Jeux de Mots, Francois Ville, colère, grognon, pessimiste, râleur, perte

Vitupère mais la VIE TU PERDS

artiste, Jeux de Mots, musicien, vivre, Francois Ville, violon, pisse, argent, instrument, musique

Vivre de sa musique ? Autant pisser dans un violon…

Jeux de Mots, Francois Ville, arrêt de bus, car, bus, arrêt, station, transport en commun, busway, amour

Arrêt de PUCE

bander, danseuse, érection, Jeux de Mots, ronde, Francois Ville, sarabande, sarah, danse, musique

Viens danser, la Sarah bande ?!

puce, rendez-vous, Jeux de Mots, saut, maison, Francois Ville, saut de puce, résidence, habitat, drague

Viens, j’habite a un saut de BUS

en route mauvaise troupe, mauvais, Jeux de Mots, Francois Ville, troupe, croupe, proverbe, rut, expression, route

En RUT mauvaise CROUPE

procès, justice, juge, procédure, administration, francois ville, jeux de mots, tribunal, avocat, prison

Les PROCES DURENT trop par trop de PROCEDURES

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Un poème m’est venu un soir, m’empêchant de dormir :

LE TAON

L’étang s’étend,
Le Taon, Satan,
Se tend, attend
Le temps du sang.

Comptant longtemps
Et tant et tant,
Le Taon distant
Se sent 100 ans.

Tentant passant,
Le Taon l’entend,
Pan ! Se détend
En un instant.

Quittant l’étang,
Partant content,
Le Taon pourtant
Se sent absent.

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Un autre soir, rebelote, cette phrase m’est venue :

Tu désirais de l’attention, câlins, douceur, affection,
Tu n’as eu que la tension, catin, douleur, infection.

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Si François Hollande avait utilisé la  marque de casque Airoh, le magazine Closer aurait-il lancé une rumeur ayraunnée ?

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Question :

Pourquoi le volume des klaxons est-il proportionnel à la taille des véhicules ? Autrement dit pourquoi ce sont les plus faibles et fragiles sur la route qui peuvent le moins se faire entendre en cas de danger ? Est-ce freudien ?

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A la réflexion, quand je pense devant mon miroir, celui-ci y réfléchit à deux fois avant de renvoyer mon image.

————————————————————–Quand on l’embête, un dauphin fait-il le dos gros ?

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Et voilà, la suite au prochain épisode. Merci à tous ceux qui me suivent !

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